Un biostimulant particulier pour une plante particulière

Dans le maïs, le blé et la luzerne, on recommande un même biostimulant : le CropBooster® 2.0. Le soya, lui, se voit attribué un biostimulant spécifique: le RR SoyBooster® 2.0.

Pourquoi? C’est qu’au moment où l’on applique le biostimulant, soit lors de la pulvérisation herbicide de post-levée, la plante se prépare à fleurir. Cette étape de son développement exige beaucoup d’énergie. Or, le phosphore joue un rôle important dans les processus métaboliques liés à l’énergie. C’est pourquoi le RR SoyBooster® 2.0 contient 18 % de phosphore contre seulement 3 % pour le CropBooster® 2.0.

Le maïs, en comparaison, se trouve encore en plein développement végétatif lors de l’application du biostimulant. À ce stade, c’est l’azote plutôt que le phosphore qui prend une importance primordiale. Le CropBooster® 2.0 en contient donc 15 % alors que le RR SoyBooster® 2.0 dose seulement 6 %.

Un autre élément différencie les deux produits : on ajoute du cobalt au RR SoyBooster® 2.0. Le cobalt joue un rôle important dans la nodulation, c’est-à-dire dans le développement de la relation symbiotique entre les bactéries fixatrices d’azote et la plante.

Pour ce qui est des autres oligo-éléments (zinc, bore, manganèse, molybdène), les deux biostimulants ont une composition semblable. Ils sont également similaires en ce qui regarde leur contenu en acides organiques et phénoliques. Ces composés jouent un rôle tout aussi crucial que les éléments précédents pour optimiser les processus métaboliques de la plante et l’aider à surmonter un stress tel une sécheresse ou un excès d’eau. Il en va de même pour le stress pouvant survenir lors d’une application herbicide.

 

 
Axter © Droit d'auteur 2019
WordPress by - Guerilla Web